Le transport collectif pour le bien commun

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Le transport collectif pour le bien commun

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Nicolas GirardLa semaine dernière, j’ai eu l’occasion d’exprimer ma vision du transport collectif dans la grande région métropolitaine lors d’un déjeuner-causerie de l’Association québécoise du transport (AQTr). Cette activité m’a permis de rencontrer plusieurs partenaires. Et, à vous qui n’étiez pas présent, j’ai envie de vous en partager quelques passages.

Voilà déjà trois mois que je suis en poste à l’Agence métropolitaine de transport (AMT). J’ai découvert une équipe passionnée par le transport collectif. Chaque jour, nous avons le sentiment de travailler pour le bien commun. Car après tout, le transport collectif, c’est bon pour l’environnement, pour l’économie et ça améliore les conditions de vie de nos concitoyens.

La congestion routière

À l’automne dernier, un sondage international plaçait d’ailleurs Montréal en quatrième place des agglomérations les plus congestionnées en Amérique du Nord, devant même Toronto. Le coût financier de cette congestion oscille selon les experts entre 1,4 et 1,5 milliard de dollars, soit environ 1 % du produit intérieur brut.

Saviez-vous que l’option du transport collectif est près de trois fois moins coûteuse que le déplacement en auto-solo? Pour diminuer la congestion routière et faciliter la mobilité des personnes dans la grande région métropolitaine, il n’y a pas cinquante-six solutions : ça passe par le transport collectif.

Le travail qui nous attend est ambitieux, mais réaliste : notre Plan stratégique prévoit en effet près de 17 milliards de dollars d’investissements sur 10 ans, consolidation des équipements existants et développement de grands projets confondus.

Et, avec nos partenaires, nous proposons comme cible une hausse de la part modale du transport en commun en période de pointe du matin à 30 % d’ici 2020, soit 7 points de plus.

 Solutions à court, moyen et long terme

Il faut donc trouver des solutions à court, moyen et long terme pour augmenter l’offre de transport collectif et avoir un effet positif sur la congestion routière dans la région métropolitaine. C’est ce à quoi travaillent les sociétés de transport, les CIT et l’AMT, avec le soutien actif du ministère des Transports du Québec.

Toutes nos actions convergeront en ce sens : service accessible, fiable et confortable, communication efficace et mise à jour, écoute des besoins. Le souci du client doit teinter toutes nos actions. Car notre mission première est de servir le client, et plus largement le citoyen, en lui garantissant une offre de transport collectif toujours plus rapide, efficace et de qualité. Cette mission, nous la réalisons avec transparence, rigueur et intégrité. Nous en sommes imputables devant la collectivité. Nous la réalisons aussi dans la concertation avec tous nos partenaires.

Stockholm et Londres ont réussi leur virage transport collectif. Pourquoi pas Montréal? Nous avons le talent, l’audace et la volonté de réussir. Ensemble, nous y arriverons. Tout est possible!

 

2 commentaires sur Le transport collectif pour le bien commun

  1. Michel Duplin :

    SVP regardez bien combien de véhicules lourds encombrent les infrastructures routières !!
    Dans votre plan, le transport intermodal devrait obtenir une priorisation !!
    Je dis que tous les gouvernements devraient rendre beaucoup plus attrayant ce mode de transport en y accordant de généreux crédits !!
    Augmenter les tarifs ne ferait que nous refiler la facture! Intermodal signifie aussi réduction de la pollution et des risques d’accidents graves !!
    Je sais bien que les lobbys du pétrole et de l’industrie du camionnage sont puissants, mais comment obtiendrions nous une valeur de lobby nous les payeurs de taxes ?

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